Edwige Tuarze propose la première collection “premium, éthique et chic” avec, en filigrane, la volonté de redonner ses lettres de noblesse à l’économie circulaire | © Lucie Sassiat

Jeune entrepreneure de 26 ans, Edwige Tuarze a pour ambition de reconnecter mode et nature via sa marque Eléa & Cybèle et ses collections alliant “ éthique et chic ” afin de recréer un cercle vertueux au sein de la seconde industrie la plus polluante du monde. ” Beauté universelle, surnaturelle, éternelle, Eléa, protagoniste de la nuit des temps de Barjavel, est la quintessence de la mode quand Cybèle, déesse phrygienne de la nature sauvage poursuivait le dessein de posséder l’entièreté de celle-ci “. Une symbiose savamment orchestrée par Edwige Tuarze, jeune entrepreneure de 26 ans qui, au sein de la marque “ Eléa & Cybèle “, fait le pari de préserver ce fragile équilibre. Un postulat à haut risque et un défi à la mesure de la force de persuasion d’une jeune créatrice armée d’authentiques convictions.

” Nous voulions réellement mettre un terme à ce système qui fait de la mode une industrie qui créée des déchets et qui est linéaire “, résume la créatrice d’une voix douce qui n’en demeure pas moins ferme quand elle dépeint l’ambition d’une collection qui se veut “ premium, éthique et chic ” avec, en filigrane, la volonté de redonner ses lettres de noblesse à l’économie circulaire. Pour ce faire, Edwige Tuarze a tracé deux sillons : l’utilisation de tissus végétaux biodégradables et “ l’upcycled ” qui recycle les tissus de produits finis invendus des maisons de luxe ou de chutes.

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