Les soldes sont finis : vous avez dilapidé des dizaines d’euros dans des tops fashions que vous n’oserez peut-être jamais porter, et qui vont s’entasser au fond de votre armoire déjà trop pleine ? Et si vous passiez à la location de vêtements ? Pour “ emprunter ” plutôt que “ posséder “. Histoire de consommer un peu plus responsable…

Inspiration américaine

Le concept vient tout droit des États-Unis. Outre-Atlantique, la start-up “ Rent the runway “, née en 2009 et qui loue un vestiaire haut de gamme aux particuliers, a connu un succès fulgurant et compte aujourd’hui quelque 5 millions d’adeptes. En France, où le marché de l’habillement s’essouffle, le dressing à durée limitée inspire les chefs d’entreprise. De nombreux sites internet surfent sur la tendance.

L’un des pionniers ? “ L’Habibliothèque “. Lancée fin 2014, la plateforme propose à la location un ” vestiaire du quotidien “, composé de marques de créateurs en vogue et de vêtements plutôt chics. ” Avant, pour une femme, louer était synonyme de honte, de moyens limités. Nous, on a voulu rendre ça tendance “, vante Aurélie Nguyen, cofondatrice avec sa sœur de ” L’Habibliothèque “.

Et ça marche ! En septembre dernier, le site a lancé une offre à 149 euros, frais de port et de pressing inclus. Pour cette somme, vous pouvez vous faire livrer (n’importe où en France) jusqu’à trois pièces de votre choix, les garder jusqu’à six mois, ou les renouveler autant de fois que vous voulez. “ Depuis, on a triplé notre chiffre d’affaires. On compte 300 clientes par mois et l’engouement perdure “.

Les concurrents se multiplient

Flairant la bonne affaire, les concurrents se multiplient sur le créneau : le site “ Le Closet “, par exemple, s’adresse, avec son offre à 49 euros pour trois habits et deux accessoires, à une clientèle plus jeune - 18-25 ans, au budget serré.

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