Après les positions anti-Trump, adoptées par plusieurs stylistes durant la Fashion Week de New York, c’est au tour des créateurs italiens de proclamer leur engagement en utilisant les podiums comme caisse de résonance.

Angela Missoni et son appel en faveur des femmes - © PixelFormula
” Je vous invite à monter sur le podium à mes côtés et à ceux de ma famille pour montrer à tous que le monde de la mode est uni et n’a pas peur “. C’est en ces termes qu’Angela Missoni s’est adressée au public lors de son défilé, samedi, à Milan.

La créatrice de la célèbre maison, connue pour ses tricots à motifs de chevrons, a distribué à chaque invité un bonnet de laine rose avec des oreilles de chat, tel le fameux “ Pussy hat ” porté par les Américaines lors de la “ Marche des femmes ” à Washington, le 21 janvier dernier, pour dénoncer les propos sexistes du néo-président Donald Trump.

Se présentant à la fin du show entourée de toute sa famille et des mannequins portant le bonnet rose, Angela Missoni a appelé le parterre à en faire autant en signe de soutien aux femmes dans le monde entier.

Dans un tout autre registre, Moschino a dénoncé la consommation à outrance avec une collection explorant le thème du recyclage. Mais le directeur de la création, Jeremy Scott, a lancé le débat à sa manière avec son habituel humour décapant… en utilisant des vrais faux déchets, dans un jeu savoureux de trompe-l’œil.

Moschino, automne-hiver 2017-18 - © PixelFormula
Le styliste ne recycle pas, en effet, de vrais déchets, mais en réalise de faux pour construire ces vêtements “ recyclés “. Ainsi, le tapis persan mité n’est pas un vieux tapis, mais une vraie robe !

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