VIDÉO - Après avoir bien résisté à la crise, le budget consacré par les jeunes Françaises à leurs achats de vêtements a chuté de près de 11% en 2016. Si elles restent plus dépensières que leurs aînées, les baisses de prix opérées par les chaînes de fast fashion et l’arrivée de la mode low-cost d’un Primark leur permettent de faire des économies.

La mode féminine continue de faire les frais de la crise. Alors que les hommes ont plutôt tendance à acheter plus de vêtements, et que la natalité soutient le marché de l’enfant, les femmes ont restreint leur budget consacré au shopping en 2016. Elles ont dépensé en France 10,4 milliards d’euros, soit 2,6% de moins que l’année précédente, selon la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Un recul bien plus prononcé que celui de 1,2% accusé par l’habillement dans son ensemble.

Même les jeunes filles, âgées de 13 à 24 ans, ont fortement réduit la voilure. Elles restent toutefois les plus importantes consommatrices de vêtements, avec un budget moyen de 575 euros, loin devant les 351 euros moyens des 25-54 ans, mais leurs dépenses ont chuté de 10,9% en 2016! Un déclin inédit, après des années de progression: leur budget était en effet passé de 550 euros en 2013 à 620 euros en 2014, puis 646 euros en 2015! Dans le même temps, le budget des 25-54 ans est resté stable en 2016, et celui des 55-64 ans a progressé de 4,75%, à 419 euros, faisant d’elles les deuxièmes plus grandes consommatrices de mode derrière les jeunes.

La fast fashion baisse ses prix

Les jeunes consommatrices ont profité des stratégies prix des grandes enseignes de fast fashion, cette mode à renouvellement rapide et tarifs sages popularisée par [Zara](http://plus.lefigaro.

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